Du 2 au 4 janvier 2026, nous avons vécu à Penboch une session intitulée « L’éco-spiritualité, une énergie durable pour le quotidien ». Cette proposition s’inscrivait dans la continuité d’une première session organisée ces dernières années à Penboch : « La planète s’échauffe, et moi, qui puis-je ? »
La nouvelle formule que nous venons d’expérimenter était résolument orientée vers le développement des ressources intérieures nécessaires pour traverser le contexte actuel et ses crises multiformes, répondre à l’appel pressant à la sauvegarde de notre maison commune, et se reconnaître, avec beaucoup d’autres, comme acteurs pionniers d’une écologie intégrale.
Nous étions quinze participants, dont trois animateurs, à vivre cette session. Son contenu, d’une grande densité, était structuré autour des quatre grandes étapes du « Travail qui relie ». La richesse de l’expérience s’est appuyée sur cinq sources majeures : le cadre somptueux de Penboch, entre terre et mer, où les éléments naturels sont puissamment présents ; la spiritualité ignatienne et la pratique des exercices spirituels ; la pédagogie du « Travail qui relie », qui favorise de profonds déplacements intérieurs ; la pratique de la méditation chrétienne, véritable école de simplification, de dépouillement et d’union intime au Christ ; enfin, le témoignage d’Aymeric et Julie, que nous avons rejoints sur leur site de l’Oasis à Baden.
Ce sont bien sûr les participants qui en parlent le mieux :
“J’ai tout apprécié, méditation, temps personnel, exercices de rencontre de l’autre, topo, partage, film, témoignage, l’oasis de Baden +++ et l’équipe d’animation belle synergie et belle complicité. Ce qui m’a le plus touché : l’exercice ” honorer ma souffrance par rapport à la terre”
Ce qui m’a le plus touchée c’est la rencontre avec Julie et Aymeric à l’oasis de Baden avec l’exercice de création par la peinture, la méditation sur l’arche de Noé et les exercices du “Travail qui relie”. Bien sûr j’ai été touchée par la beauté du lieu et la rencontre des quatre éléments. Le travail qui relie m’a vraiment remuée et en particulier : « Honorer sa peine pour le monde »
Week End un peu chargé pour moi. C’était tellement dense avec la nécessité d’intégrer chaque étape. Tout était bienvenu, bien amené et guidé, équilibré. J’ai beaucoup aimé sortir du Centre pour aller sur le terrain à Baden. ce qui m’a le plus touchée le “Travail qui relie” pour honorer sa peine pour la terre, m’ancrer dans la gratitude. J’ai été touchée par la méditation autour de la croix.
Ce qui m’a beaucoup touché : l’expérience des cinq sens dans la beauté du lieu, les exercices du “Travail qui relie”, la danse et le chant. Cela mériterait vraiment d’avoir plus de temps pour intégrer ce qui s’est vécu.
Ce que je retiens de cette session : être à la fois méditant et militant, agir plutôt que chercher à convaincre, et pratiquer une sobriété heureuse.” J’ai aimé la très bonne alternance entre différents temps (grand groupe, petit groupe, réflexion, marche, méditation, etc.).
Ce qui m’a particulièrement fait avancer c’est de vivre les étapes du “Travail qui relie” Je retiens qu’il est préférable d’oser se jeter dans le vide mais pas tout seul : faire, vivre, agir ensemble plutôt que vouloir convaincre à tout prix.