Relecture de Penboc’h – Phase 2

Plus de 100 personnes ont répondu à l’invitation de cet exercice de relecture. Ce qui montre à la fois l’intérêt des personnes pour ce qui se passe à Penboc’h et leur engouement pour participer à cette œuvre riche d’aventures et d’imprévus.

Après un bref travail de mémoire sur les journées de relecture de mars, Xavier Cadou nous a proposé un regard sociologique sur la situation actuelle de la Bretagne à partir du livre « Dessine-moi la Bretagne » de Jean Ollivro. Ensuite, l’après-midi de cette première journée fut réservée à la question d’actualité de l’état de notre planète : Arnaud du Crest faisant le point de Laudato Si’ 4 ans après, et Pierre Dupouet s’attelant à la prise en compte de l’écologie intégrale dans l’objectif de construire l’ingénieur de demain.

Dimanche matin, la réflexion a porté sur les pauvretés. Sous forme de table ronde, il y eut le témoignage d’associations qui accompagnent les personnes en situation de pauvreté mais aussi de personnes évoquant leur chemin pour sortir de la rue et des addictions. Un focus particulier a été proposé sur le monde rural et les agriculteurs qui cumulent les difficultés.

En début d’après-midi, chaque responsable d’atelier a exposé brièvement le fruit de leur réflexion suite à deux rencontres depuis le mois de mars. Pour mémoire, il s’agissait des ateliers Accueil, Gouvernance, Partenariats, Pauvretés, Entreprises.

Ensuite, toutes les personnes présentes ont réfléchi en petits groupes sur ce qu’elles retiennent de ces deux jours et ce qu’elles entrevoient comme chemin possible pour la suite. Une phrase de synthèse a été proposée au grand groupe par le rapporteur de chaque petit groupe.

Une messe est venue clôturer ces deux journées dans une atmosphère très recueillie.

Nous avons bien conscience qu’un programme aussi intense relevait plutôt d’une course marathonienne mais, guidés par « l’école ignatienne », nous ne voulions pas proposer des réponses mais susciter des prises de conscience et continuer à ouvrir la réflexion. Et les échanges, même pendant les repas, ont donné à entendre cette sensibilisation et cette volonté de s’engager ensemble pour faire avec.